Hum... zalors.... minuit ou 23:59 ? a peu près ;p
Bah voila c'est noël...
Certain aiment cette fête... d'autre non... Leur raisons, ils savent... Et moi je profite de cet article pour vous dire...
J'aimerai bien qu'il neige pour noel.... Sa serait tellement beau.. tout recouvert de blanc...
J'aimerai ... me libérer de moi... c'est bizarre a dire...
J'aimerai aussi.. voir un ange... Suis conne et alors ?
Mwwa j'aime noel... c surtout pour les cadeau... (2place pour le concert d'Incochine dasn la poche + des manga et ext)
c'est devenue super commercial.... mais bon... c'est pas notre faute nan plus !!!
Bah que dire que dire... Ché pas vous avez des question ?
J'aurais aimé faire une meilleure fin... Finir en racontant sa vie et n'importe ka c pas super nan ?
Bah ce ki sont pas content jlé fuck...
Bon plus qu'unechose a dire.. enfin 2...
Ah j'oublai.. puisque c'est Noël... mwa aussi je vous dois un cadeau non ?
Alors juste un petite conte que j'aime bien... vous devez surement le connaître !
Il faisait effroyablement froid, il neigeait depuis le matin.
Il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de
l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite
fille marchait dans la rue : elle n'avait sur la tête qu'un minuscule
bonnet, elle était pieds nus.
Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles
pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle
lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures. Les voitures
passées, elle chercha après ses chaussures, un méchant gamin
s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles, l'autre avait été
entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses
pauvres petits pieds. Dans son vieux tablier, elle portait des
allumettes : elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la
veille du nouvel an, tout le monde était affairé. Par cet affreux temps,
personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui
faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un
seul paquet d'allumettes.
Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De
toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les
maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait
pour le festin du soir : c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui
faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet
d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons,
dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y
blottit, tirant à elle ses petits pieds : mais elle grelotte et frissonne
encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle
n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait les mains gelées.
-" Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer
mes doigts ? "
C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse, c'était ! Il sembla
tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle
en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusque-
ment : le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit
morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette : la lueur se projetait sur la muraille
qui devint transparente. Derrière, la table était mise : elle était cou-
verte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe
vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie,
entourée de compote de pommes : et voilà que la bête se met en
mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa
poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite.
Et puis plus rien : la flamme s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée
près d'un arbre de Noël, splendide.
Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs : de
tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main
pour saisir la moins belle : l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter
vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles.
Il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant
une traînée de feu.
-" Voilà quelqu'un qui va mourir " se dit la petite.
Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui
était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit
une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis.
Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et,
devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
-" Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu
vas me quitter quand l'allumette sera éteinte : tu t'évanouiras comme
le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël.
Reste, je t'en prie, ou emporte-moi."
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin
tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps
possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta
bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de
chagrin : c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans
l'encoignure le corps de la petite.
Ses joues étaient rouges, elle semblait sourire.
Elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant
d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main,
toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
-" Quelle sottise ! dit un sans-c½ur. Comment a-t-elle pu croire que
cela la réchaufferait ? "
D'autres versèrent des larmes sur l'enfant. C'est qu'ils ne savaient
pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du
nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle
goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce
félicité.
Bah voila c'est noël...
Certain aiment cette fête... d'autre non... Leur raisons, ils savent... Et moi je profite de cet article pour vous dire...
Que mon skyblog se finit ici...
Je vous dis que c'est definitif.. que je ne recomencerai pas... une demi here après, demain ou dans un semaine...J'aimerai bien qu'il neige pour noel.... Sa serait tellement beau.. tout recouvert de blanc...
J'aimerai ... me libérer de moi... c'est bizarre a dire...
J'aimerai aussi.. voir un ange... Suis conne et alors ?
Mwwa j'aime noel... c surtout pour les cadeau... (2place pour le concert d'Incochine dasn la poche + des manga et ext)
c'est devenue super commercial.... mais bon... c'est pas notre faute nan plus !!!
Bah que dire que dire... Ché pas vous avez des question ?
J'aurais aimé faire une meilleure fin... Finir en racontant sa vie et n'importe ka c pas super nan ?
Bah ce ki sont pas content jlé fuck...
Bon plus qu'unechose a dire.. enfin 2...
je dois vous dire que j'ai quand meme sur regret a areter ce skyblog... Jy suis complétement acro... c moi... ce skyblog me represente.... Moi et mes evolution(pokémon :p)...Jy tien vraiment beaucoup... Mais bon.. c'est fini...
pour les quelques de personne qui m'on suivis... alors je m'excuse particulièrement pour eux
(bé oui les 10 visite par jour on lé a pas par magie !)
pour les quelques de personne qui m'on suivis... alors je m'excuse particulièrement pour eux
(bé oui les 10 visite par jour on lé a pas par magie !)
Adieu et Joyeux Noel
Ah j'oublai.. puisque c'est Noël... mwa aussi je vous dois un cadeau non ?
Alors juste un petite conte que j'aime bien... vous devez surement le connaître !
La petite fille aux allumettes
Il faisait effroyablement froid, il neigeait depuis le matin.
Il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de
l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite
fille marchait dans la rue : elle n'avait sur la tête qu'un minuscule
bonnet, elle était pieds nus.
Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles
pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle
lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures. Les voitures
passées, elle chercha après ses chaussures, un méchant gamin
s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles, l'autre avait été
entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses
pauvres petits pieds. Dans son vieux tablier, elle portait des
allumettes : elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la
veille du nouvel an, tout le monde était affairé. Par cet affreux temps,
personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui
faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un
seul paquet d'allumettes.
Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De
toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les
maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait
pour le festin du soir : c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui
faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet
d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons,
dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y
blottit, tirant à elle ses petits pieds : mais elle grelotte et frissonne
encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle
n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait les mains gelées.
-" Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer
mes doigts ? "
C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse, c'était ! Il sembla
tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle
en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusque-
ment : le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit
morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette : la lueur se projetait sur la muraille
qui devint transparente. Derrière, la table était mise : elle était cou-
verte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe
vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie,
entourée de compote de pommes : et voilà que la bête se met en
mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa
poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite.
Et puis plus rien : la flamme s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée
près d'un arbre de Noël, splendide.
Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs : de
tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main
pour saisir la moins belle : l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter
vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles.
Il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant
une traînée de feu.
-" Voilà quelqu'un qui va mourir " se dit la petite.
Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui
était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit
une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis.
Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et,
devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
-" Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu
vas me quitter quand l'allumette sera éteinte : tu t'évanouiras comme
le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël.
Reste, je t'en prie, ou emporte-moi."
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin
tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps
possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta
bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de
chagrin : c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans
l'encoignure le corps de la petite.
Ses joues étaient rouges, elle semblait sourire.
Elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant
d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main,
toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
-" Quelle sottise ! dit un sans-c½ur. Comment a-t-elle pu croire que
cela la réchaufferait ? "
D'autres versèrent des larmes sur l'enfant. C'est qu'ils ne savaient
pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du
nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle
goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce
félicité.
